Un grenier, orienté nord-sud, sous toit, au-dessus d’un garage, auquel on accède par une échelle de meunier, le tout éclairé par une petite fenêtre basculante type « Vélux ». Le tout mesurant 4,00 mètres de longueur, sur 3,00 mètres de largeur, Une fois au sommet de l’échelle, il faut franchir une trappe pour passer sous des panneaux de roulement de la maquette et pouvoir enfin se relever pour se retrouver au milieu du dispositif. Mieux vaut alors me rendre visite en jeans et baskets.
Les plateaux, d’une largeur de 0,60 mètre maximum, sur lesquels sont posés et fixés rails, aiguillages, signaux et maquettes à une hauteur d’environ 1,20 mètres du sol, à partir d’une ossature-bois de menuiserie, reposant sur des pieds de bois, reposant à leur tour sur des tréteaux en bois.
Dans mes premiers projets, d’abord sur papier, puis réalisés sur plans de roulements, le réseau débutait avec une gare terminus, son dépôt de locomotives, puis s’acheminait ver une gare de bifurcation, menant d’une part vers 2 coulisses en « cul de sac » à 4 voies chacune, coulisses cachées par un fond de décor devant lequel passait une petite gare de passage en voie unique, aboutissant à son tour vers une 3e coulisse en cul-de-sac à 3 voies.
Commandant moi-même à l’aide de transformateurs le sens de marche et la vitesse des trains, mais aussi la manœuvre des aiguillages et des signaux type sémaphores à palettes, et ne voulant aucun automatisme et/ou pilotage par logiciel, je me suis vite rendu compte que je n’aurais jamais assez de mes 2 mains et de leurs 10 doigts pour tout maîtriser.
La récente arrivée de la fibre optique dans mon quartier et son intégration à mon domicile m'ont contraint à tout démonter en partie pour que les techniciens puissent faire pénétrer ce câble en provenance du garage, dans la maison, via le garage.
J'ai donc revu mes plans pour construire le réseau suivant ...









